philosphie

03 mars 2008

cours philosophie antique et médiévale

Cours de philo antique et médiéval

mercredi 27 février

>Le livre de John Austin « quand dire c'est faire. »

valeur performative du langage: elle ne d'écrit pas la réalité mais la transforme en une autre chose proche.

Texte 3 de st thomas: Thomas nous donne sa propre explication du carré sémentique, nous y trouvons une hiérarchie ou le plus important sont les choses, et ou le langage n'occupe que le 3 ème rang.

Théorie de la connaissance selon laquelle il y a présence du sujet connu dans le sujet connaissant,

et tout ce qui est reçu est reçu par le mode de celui qui reçoit.

Texte 4: Thomas essaie d'expliquer pourquoi les hommes ont du définir les mots du langage.

> § 18: Paraphrase d'aristote, ce qui compte est la fin du texte, le langage signifit quelque chose en vertu d'une ordonnance unique.

Ce qui compte ici, c'est l'idée de l'impositio, l'acte par lequel les hommes ont mis en rapport les sons avec les conceptes de tel sorte que les sons sont devenus significatif.

Pour les médiévaux cet act d'imposition ne pouvai pas ne pas rappler un passage de la bible> [chap 2 genése versé 19 à 20].

Dans le texte de l'interprétation de thomas, il veut expliquer pourquoi il été nécessaire d'inventer le langage § 12 texte 3:

Il fait le rapprochement entre l'impostion et le fait que l'homme est un animal socila et politique pour Aristote.

St thomas rappel ici que cette nature sociale nécessite le langage et l'expression pour que l'homme puisse réaliser pleinement sa nature d'animal social.

Au début du Traité du royaume st thomas au chapitre 1 explique de quel manière le langage est directement lié à cette nature sociale et politique de l'homme.

Il montre que l'homme doit vivre en société s'il veut vraiment être homme.

Comme dit Aristote, « celui qui vit en hermitte vie soit au dessous, soit au dessus de l'homme. »

Donc l'homme doit vivre en société pour se réaliser, mais en plus il a besoin de autres parcequ'il n'est pas protégé par la nature, et il doit pas la raison et la main qui le caractérise essayé de combler le déficit. Et pour que cette entraide entre les hommes se réalise il y a besoin d'échanger par le langage.

L'homme est donc un animal sociale et politique mais aussi l'animal le plus communicatif (communicativum)

Ce qui est interessant aussi dans ce texte c'est que Thomas ecrit que cette communication ne concerne pas seulement l'utile et l'agréable mais peut aussi exprimer des valeurs et donc concerne le bien et le mal.

Thomas carctérise l'homme comme l'animal dont le propre est de parler.

> [Kant: parler est l'acte le plus digne de l'homme]

Thomas aussi soutiens qu'il était important et nécessaire d'inventer l'écriture:

> D'abord la connaissance humaine dépasse le temps et le lieu, l'homme peut parler de chose qui dépasse la dimension spatio temporelle.

> L'homme souhaite faire durer ce qu'il dit, pense, et donner à sa connaissance une certaine permanence.

Ces deux aspects explique le fait qu'on ait du inventer l'écriture.

L'écriture est donc nécessaire pour donner une durée au contenu de la pensée et du langage.

Thomas explique que c'est essentiellement des mots et des concepts que le logicien et philosophe vont s'occuper.

La grammaire s'occupe de l'écriture tandis que la signification reste du domaine du logicien.

La doctrine thomassienne du verbe intérieur: [texte 6] , il faut d'abord rappler que cette thèse aristotélicienne exprime le fait que la pensée intérieur est indépendante du langage. La séparation complète pensée/ langage atteint son appogée avec Guillaume dockhame.

La pensée thomassienne interpréte la pensée comme un stade intérieur, il aborde ce problème dans un contexte théologique.

Ce fait nous rappel que pour les philosophes et théologiens médiévaux il s'agit de problèmatiques d'odre théologique qui vont faire progresser la réflexion. La tradition théologique pose de nouvelles questions que ne se posait pas la philosophie jusqu'alors.

Dans la tradition théologique chrétienne, la deuxième personne de la trinité est appelé logos ou verbum, et donc la théologie devait sengager dans une réflexion sur la progression du verbe; > comment peut on concevoir le rapport entre le père et le fils , on met en commun la progression intratrinitaire et la progression de la genèse. Procession du verbe divin.

Évangile de st Jean :

« in principio erat verbum »

« en arche est o logos »

« au commencement il y avait le verbe. »

Thomas veut expliquer le terme : verbum. Il rédige un traité sur les différentes signification du terme verbum.

Le troisième élément à expliquer est le fait qu'Augustin dans Le livre de la trinité [15 -10- 19] et dans La trinita [12- 22], parle d'un verbum ante homne sumum, il y aurait un verbe avant les verbes du langage proféré.

Ces passages d'Uugustin servent d'argument dautorité selon lesquelles la pensée est un langage intérieur.

La thèse principal est annoncé (intelliger)

  • conception de la pensée humaine: comme activitié de la pensé celle ci est un processus au cour du quel l'intellect produit quelque chose. Ce que fait naitre, fait produire l'intellect. Pensé comme procesus de formation de quelque chose.

  • Ce que l'intellect produit et forme ainsi peut être appler le verbe.

La pensée comme langage intérieur.(texte page 4)

Thomas consacre une explication technique sur le thème du verbe humain (question disputé de la vérité. Question 4: du verbe)

=> La thèse principale : il existe un verbe intérieur que l'intellect forme.

On retiens 3 point

>L'expression du langage extérieur proféré est l'image du langage intérieur. (tx 6) Thomas écrit « le verbe extérieur et l'expression du verbe intérieur ». Mais est ce que ce verbe intérieur est identique à ce qu'Aristote nomme les passions de lame dans le carré sémentique?

Thomas dit « ce qui se trouve dans l'âme peut s'appeler le verbe »

> La cause du verbe dans l'esprit est la cause du verbe extérieur. Il pose le problème déjà soulevé par Augustin par ce qu'il appel dans lesprit le « vrai verbe »; Le verbe intérieur serait le verbe fort et rigoureux du terme. Mais thomas ne veut pas poser la question de savoir si le verbe intérieur est le vrai langage par rapport au langage extérieur.

> C 'est par l'analyse du langage parler qu'on pourra mieux servir la cause du langage intérieur et mieux comprendre sa nature. On pourra analyser la signification des termes proférés pour comprendre ce qu'est le langage intérieur.

Le mot est signe de quelque chose qui est a l'intérieur de l'esprit.

Pour approfondir sa démarche Thomas pose la question de ce qui compose le processus humain de la connaissance, et c'est avec la connaissance de se processus qu'on peut voir à quoi renvoi les termes.

Il distingue trois phases :

  • la faculté de connaître.

  • l'acte de connaître/ d'intelliger.

  • la forme intentionnelle.[ l'espèce> ce par quoi l'intellect est informé de l'objet qu'il connait] (comparé avec l'image de l'objet dans l'oeuil)

le mot proférer renvoi à quelque chose d'autre, il renvoi à quelque chose dont Aristote ne parle pas, et que lui appel le maitre intérieur.

A partir de l'information première que nous pouvons identifier à ce qu'Aristote appel les passions de l'âme, lintellect produit un concept une proposition un énoncé .L'intellect produit, forme quelque chose, il est incontestable que Thomas veut dans le processus de la connaissance distinguer deux moments:

> plus passif: ce que nous avons dit texte 4 §19, et texte 3 §12, il explique le terme passion par l'impression imprecise.

> plus actif: ce que lintellect produi conçoit, des concept que lintellect forme a partir dune première impression. Et qui produit le verbe intérieur.

Il semble qu'il apporte une réctification de la doctrine Aristotélicienne ou il rapproche la pensée et le langage, il explique comment a partir des concepts (mots intérieur) peuvent se former les mots extérieur.

Ce langage intérieur est censé être identique pour tous les hommes, mais comment peut on rendre compte de l'identité de ce que l'intellect peut former à lintérieur de l'homme.

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...Message de la rédaction

/!\ ATENTION/!\

Voilà ce sont les cours que je prends donc il ne faut pas compter que sur eux pour pouvoir bosser correctement...

S'il y a des erreurs dites le moi...

et pas que les fautes d'orthographe...lol

Bon courage pour le second semestre...

_66_1_

La rédaction.

Posté par into_the_wild à 12:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Cours philosophie ancienne

Cours de Philo Ancienne

Lundi 25 Février

Dialogue et dialectique

=> Introduction à la philosophie de Platon, prenant en compte les raisons pour lesquelles on aime pas étudier platon.

Platon fait problème dans la philosophie, et ceci permettra une meilleure interprétation de son oeuvre.

Si sa lecture fait problème c'est parcequ'il choisi pour la rédaction de ses conceptes le dialogue.

On attirera l'attention sur le choix de cette forme, qui n'est jamais complétement expliqué, il faut cependant en tenir compte pour comprendre sa dialectique.

On ne peut pas lire Platon comme on le fait pour les autres philosophes qui rédigent eux des traités.

Ou ce qu'on peut appeler une exposition doctrinale, ou le philosophe est sensé s'exprimer et exprimer ses propres idées, alors que Platon lui on ne sait pas si c'est ce qu'il pense en lui même.

On ne sait pas quel genre de rapport il entretient avec ce qu'il écrit.

La première chose à prendre en compte est limportance de la forme du dialogue qui se distingue de toutes les autres.

Cette difficulter à lire Platon, vient de cette forme et elle est à l'origine de l'opinion selon laquelle il y a une contradiction entre le choix du dialogue et la philosophie.

Cette contradition vient du fait qu'on identifit philosophie et exposition d'une doctrine, il ya un système à suivre en philosophie.

On peut prendre comme témoins de cette difficulté Hegel, qui à écrit un cour sur Platon, ce cour apparaît dans le tome 3 des Leçons de la pholosophie, il écrit:

si nous disposition de l'oeuvre dogmatique de platon les choses seraient plus simple,

mais nous ne pocédons que ses dialogues, il est donc diffcile d'identifier sa doctrine.

Dans l'optique d' Hegel il faut se livrer à un travaille préliminaire pour comprendre Platon et enlevé tout ce qui viens de la littérature ou de la mitologie dans ce qu'il écrit.

Ce trie repose sur la thèse que la philosophie c'est le concepte, et que Platon lui s'appuit encore sur d'autre choses que le concepte.

Leibniz lui aussi voit ça comme ça. Il déclare que si lon mettai les dialogues sous la forme d'un système sa propre philosophie serai très proche de celle de Platon.

Platon entretiendrai donc un rapport impure à la philosophie.

Il faut constituer sa philosophie en système en éliminant le surplus et en ne gardant que les conceptes qu'il définit.

Cette idée selon laquelle ce qui est écrit en dialogue pourrai se résumer en système vient d'une longue liste de présentateurs de Platon, ou commentateurs qui reconstituent ce système. La difficulté est donc ancienne et répandue, on prétend reconduire Platon au systèmatique / au doctrinal.

Il n'ya donc pas de système platonnicien à proporement parler, et on se demande ce que signifi ce mode d'exposotion des dialogues.

Que signifi ce choix de la forme Dialogue, y existe il un système propre? ou une doctrine unitaire?

Ces différentes positions, ces interprétations impliquent que l'on montre qu 'il existe au delà du dialogue un niveau systématique > le niveau de l'enseignement morale.

On lui a attribué un niveau d'enseignement orale, auquel nous n'avons accés que par des philosophes qui lui sont contemporains. Donc une exposition :

  • esotérique> à lintérieur de l'école, enseignement à l'oral réserver aux élèves de l'académie) de la philo

  • exotérique> philosophie à l' extérieur de l'école à travers les dialogues.

Ainsi il ne fait pas de doute que dans la lecture des dialogues nous soyons frustrés et que nous le réduisions pour aller directement au sens sans passer par la forme, mais il ne faut cependant pas être attif et prendre en compte cette forme, cette réthorique pour accéder aux conceptes.

Le choix de cette forme dialogue, nous encourage à penser que Platon na pas eu pour seul intérêt de transmettre sa doctrine, mais qu'il a réfléchi sur ce qu'est que transmettre en philosophie et qu'il a tiré des conclusions de cette réflexion sur sa propore méthode d'enseignement.

Il a réfléchi sur la manière dont la philosophie peut se transmettre philosophiquement.

Par conséquent il ya un choix Platonicien du dialogue qu'il faut prendre en compte.

La philosophieest donc inséparable  de cette forme, elle est pour Platon la dialectique.

Il faudrait donc maintenir lunité de ce que sont le dialogue et la dialectique elle même.

Rapport dialectique dialogue.

Plan du cours:

Introduction> généralité sur le statu des dialogues Platonicien.

I] Question de l'écriture et de l'oralité chez Platon.

II]Formes et pratique du dialogue.

III]Dialogue et dialectique.

cf: bibliographie polycopier.

Voir le Phèdre premier texte à lire: est un dialogue fondamentale par lequel il faut commencer pour s'introduir au problème de la transmission chez platon. C'est aussi une réflexion sur la chose écrit en philo.

Première lecture: Il y condamne la chose écrite, on se demande alors pourquoi il écrit alors?

Mais ensuite on voit qu'il est un manuel qui nous apprends à lire ces ouvrages.

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26 février 2008

Cours philosophie antique et médiévale

Cours philosophie antique et médiévale

Mercredi 20 février

Explication du carré sémantique.

Texte 1.

Ce texte esquisse le plan du traité en général.

§2> Le carré sémantique:

  • ce qui est nommé: réalités vocales.

  • Ce que le texte nomme: êtats de l'âme.

  • les réalités écrites: Literre

  • les choses: Res

Les mots Symbolom 2 Les passions de l'âme

symbola 1

Les lettres 4 Les choses

Les expressions d'Aristote, et leur traduction ont déjà une charge problématique.

=> L'expression « passiosn de l'âme » est ambiguë, elles sont ici des entités mentale, et des conceptes; ce sont des « notions » que forme l'esprit. Le rapport le plus clair et le plus simple est le rapport entretenue entre les mots et les passions de l'âme , il s'agit du rapport 1 le symbolom.

Et aussi celui entre ces mêmes passions de l'âme et les choses (2).

Le mot « symbole » en français est à éviter car il est trop fourre tout.

Ici il traduit le fait que le mot tien lieu des conceptes et en même temps qu'il y renvoi.

Aristote dit aussi que l'écriture est le signe des mots.

=>Les mots expriment et manifestent des conceptes.

=> les lettres expriment les mots.

Selon Aristote il faut distinguer ces rapports de celui existant entre les choses et les passions de l'âmes(> conceptes)

Il écrit que les conceptes sont des ressemblances avec les choses et qu'il n'existe pas seulement un rapport de représentation, on parle d'un type de similitude.

Le texte lui précise que les conceptes et les choses sont identiques pour tous.

Peri Hermeneïas (16-26)= « Les mots signifiés »

  • La convention:

Kata synteken ou secundum placitum

  • ad secundum placitum (selon le bon plaisir.

Voilà ce que l'on se demandeà propos du sens des mots, les hommes ont ils crée une convention ou est il laissé au bon plaisir des hommes.

La signification des mots qui serait du à l'intervention des hommes s'oppose au « part nature »

Les mots est les conceptes seraient le fruit du travaille des hommes.

Dans la penséé médiévale l'acte par lequel les hommes ont donné un sens aux choses c'est à dire un sens langagier est appelé:

l'impositume nominum

Le philosophes médiévaux essaient d'unir trois traditions:

  • Grec

  • Biblique

  • à paritr du XVIIèmes ils exploitent la filière arabe.

 

Donc en analysant la tradition grec d'Aristote où c'est l'homme qui nomme les choses, et la genèse chrétienne, ont peut les méler.


  • Passions de l'âme = pensées, qui sont indépendante , antérieur au langage.


Le langage serait donc toujours secondaire=> comme fonction principale dêtre de l'expression de quelque chose supérieur à lui. Il y a implication de la singularité du langage.


Ce pose le problème de l'être:


Qu'est ce que l'être?


Dans la philosophie d'Aristote il n'y a pas de correspondances entre sa pratique et sa théologie.

Mais théoriquement, le langage n'influe en rien et ne remplit que sa fonction d'expression de la pensée.

Aristote ne veut traiter que de la proposition assertive > Logos apophantikos.

Celui qui s'exprime dans la proposition standard:


« Aristote est blanc »/ «Aphrodite est belle »



Il exclut de sa recherche de l'interprétation toutes autres formes du discourt.

Par cette restriction on élimine de l'analyse une grande part du langage humain et c'est grâce à deux auteurs [John Austin et John Searl]

Austin dans Quand dire c'est faire , écrit que les philosphes ont trop souvent posé que la proposition est un état des choses qui ne serait être vrai que vrai ou faut, et non intermédiaire.

Il faut donc différencier le langage constatatif , de la valeure performative du langage > quand je dis, je fais.

Texte 5: résumer de 2 aspect fondamentaux de la propostion aristotélicienne.

Texte 3: explication du carré sémentique par st Thomas. Hiérarchie des 4 éléments; Il s 'appuit sur l'expression un peu étonnante d'aristote, c'est juste de parler de passions parce que celui qui va des choses aux concepts voit la similitude.

Texte 4 § 19: confirme l'interprétation.

Le connu est dans le connaissant. L'objet présent dans le connaissant, celon les capacités de l'objet connaissant(> théorie de la reception)


Tout ce qui est reçu, est reçu selon le mode d'être de celui qui reçoit.

Dans la vision, l'oeui reçoit les signeaux du monde matériel selon le mode d'être de l'intellect.

Les objets connus sont présents dans l'âme elle même. C'est ce même processus d'abstraction qui rend la réalité extérieur capable d'être reçut.

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Cours philosophie antique et médiévale

Cours de Philo antique et médièvale

Mercredi 13 Février

Philosophie Médiévale du langage.

=> Contes pour enfants de Peter Bingsel :Une table est une table.

L'histoire: un vieille homme se dit un jour « il faut que tout change » > il faut changer le langage.

> dès lors il nomme un tableau un lit, ou une chaise un tableau etc.

Bingsel décrit la journée du vieillard dont le langage est changé, et on s'apperçoit qu'il n'est plus compris des autres, mais surtout que lui même ne comprend plus les autres non plus.

> Il finit par se taire.

  • On peut noter ici la thématique d'Adam, et donc du premier homme qui à donner le langage et surtout qui donne un nom aux choses.

  • Il soulève aussi le problème de la diversité des langages dans l'humanité, qui empèche les hommes de se comprendre.

  • Enfin on note qu'il montre le lien qui existe entre les mots et les concepts. (Aristote lui même posa les bases de cette reflexion.)

I] Les fondements Aristoteliciens du langage.

On traitera le De Magistro st Augutin, qui était disponible dès le moyen-âge en latin;

il y traite du rôle des signes et de ceux du langage en particulier.

En ce qui concerne Aristote on connait une difficulté de la transmission de ces oeuvres.

Elles ont pénétrées le monde de la philosophie en deux phases:

  • début moyen-âge [500-1150]> les auteurs du monde chrétien occidental, connaissaient surtout Les catégories et de l'interprétation. Ces deux textes circulaient avec une interprétation rédigée par Porphyre. Cet ensemble de textes fut définit à la fois par les auteurs et érudits modernes commes appartenant à la « logique ancienne ».

  • Millieu XVIIème, un effort de traduction est fait les textes Aristote sont traduit >vers 1250 la totalité des textes du corpus (hormis La politique ) est à disposition des philosophes de l'occident.

Il est évident que l'idée que l'on se fait d'Aristote est très différente dans ses deux périodes.

Ce qui opère une transformation du monde intellectuel chrétien, soudainement boulversé. Boulversement qui atteint son paroxisme en 1277 losqu'un évèque révoque plus de 200 articles de cette « nouvelle » philosophie.

Dans cette découverte progressive d'Aristote , les auteurs arabes joent un grand rôle.

Abacdat était en pocession de l'ensemble des écrits d'Aristote et la confrontation entre la philosophie grec et la théologie arabe à déjà eut lieu, bien avant celle d'avec les catoliques.

Dans l'Espagne des XIème et XIIème s. qui est encore dépendante des arabes, ont traduit ces textes de l'arabe vers le latin et non à partir du grec directement;

C'est donc par l'Espagne et la Sicille qu'Aristote pénètre dans le monde occidental chrétien, et arrive à Paris nombril du monde intellectuel latin.

=> cf: l'Organon.

Étude des textes: 

    st Thomas d'Aquin : Texte présentant l'ensemble de l' Organon, selon l'ordre de la raison.

Texte 2 > polycopier.

A] § 1 à 3 : intro. Sur le point de vue de st Thomas d'A.

B] § 4 à 13 : propositions sur l'ensemble de l'Organon.

> § 4 à 5 : presentation des Catégories et du Péri Herménéïas.

> § 6 à 13: explication du rest de l'Organon.

A] Rappel de la conception Arist. De l'homme, comme animal rationnel (raisonnable), et de ce qui en fait un tel être : « sa raison » .

Puis il introduit le terme Art, du latin, traduisant {tekne}> la technique en grec. Il y voit l'expresion « ordinatio rationis » => ce qui se rapporte à l'humain. L'art contiendrais les règles qui permettraient la réalisation d'actes humains aboutissant à une fin.

Il traduit aussi la « recta ratiofactilium » => l'art est la raison droite de ce qui est à faire ( Platon le Ménon )

=> Retenir donc que l'homme est un être raisonnable,

qui grâce à l'art sait diriger ses propres actes.

§ 1 > La conception médiéval de l'art est vaste, elle englobe l'artisanat , autant que l'habilleté du raisonnement logique.

Elle transforme la conception de dieu et dela crétion, [st T. d' Aquin voyait dieu comme un artisant]

Or il dit que l'art est spécifique de l'activité intellectuelle de l'homme et de la logique. Il introduit l'idée d'un art orientant la raison.

> Directiva ipsus artus rationus.

=>La raison { au sens large et technique du terme} : faculté humaine de connaître [cognitive] caractérisée par la discursivité ( > s'opposant à l'intuition).

La raison est caractérisée par un certain mouvement, passant du connu à l'inconnu.

> On parvient à la connaissance de l'inconnu par ce qui est connu.

[( ratio=/ intellectus)

au sens strict] 

=> Intellection: faculté permettant de connaître immédiatement (celle de dieu et des anges par ex.)

Donc le rationen serait bien différent de l'intellectus.

Cependant dans le vocabulaire de st T. d'Aquin, l'intellectus au sens large serait la capacité de connaître en générale.

Il faut dire que l'homme participe à la partie intuitive de l'intellectus.

On peut noter ceci grâce à la connaissance du Principe de non contradiction, par laquelle on voit que l'homme fait appel à sa connaissance intuitive des choses, propre à la partie intellective qui peut réfléchir sur elle même.

§ 2 >La raison peut raisonner sur son propre acte. Une capacité de faire retour sur soi et de se connaître soi même.

Première description de ce qu'est la logique (selon st T. d'Aquin) => la logique c'est ce qui raisonne sur les actes de la raison.

§ 3 > Il appel la logique « une science rationnelle ».

Il fait allusion à la division de la philosophie:

  • science rationnelle.

  • Science naturelle (mathématique et mécanique) [=>théorique au ses Arist.]

  • science morale (éthique politique) [=> chez Arist. Économique]

{ce schéma Est souvent repris par st Augustin.

=> La Logique est donc concidérée comme une partie authentique de la philosophie elle même.

B] Présentation de l'Organon:

les 3 actes de la raison:

  • La saisie des conceptes.

  • La formulation de la proposition.

  • Le raisonnement.

Les Carégories: études des conceptes.

Le Péri Hermeneïas: la propositon.

Le reste de l'Orgnon: le raisonnement.

> la dialectique partant de la propositio probable pour arriver à des conclusions probables (Les topiques)

Les réfutations sophistes traite de tout ce qui est faut, st Thomas y inclus la poétique et la réthorique.

La suite du texte exprime l'dée que pour comprendre la logique il nous faut observer la nature.

On remarque alors une continuité existant entre les règles existantes de la nature et les règles qui existent dans l'esprit.

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